Un article conçu et réalisé par Oracle pour LesEchos

À la faveur des crises multiples et marquantes, la nécessité de gérer au plus fin l’entreprise a hissé le CFO à la tête de l’exécutif de l’entreprise, au côté du CEO. L’un et l’autre partagent un management qui passe désormais par le digital, source de partage fluide d’information et donc, de décision coordonnée.

 

Deux décideurs à la tête d’une entreprise, cela pourrait aboutir à la cacophonie. Comment éviter un tel risque, qui mènerait au désordre et donc au chaos ? Il est important pour le CFO et le CEO de se coordonner et de prendre des décisions rapides et harmonieuses. Rien n’est plus efficace que le digital pour un partage de point de vue et une coordination des données. Les nouvelles technologies influencent le rôle du CFO et transforment le monde des finances. Il est essentiel que les entreprises s’assurent de disposer de données de qualité concernant leurs collaborateurs et leur organisation afin de pouvoir prendre des décisions éclairées. Des données biaisées pourraient se traduire par un processus de décision inefficace. Votre CFO adopte-t-il les nouvelles technologies pour prendre de meilleures décisions concernant les finances et le personnel ? Selon Olivier Vaury, CFO de ManoMano : «  Dans l’environnement actuel, marqué par des changements de business model rapides et permanents, le CEO décide en binôme avec le CFO. Ce dernier a une vision de l’entreprise qui lui permet d’accéder aux données pertinentes pour décider. »

Si, dans la majorité des cas, le DAF gère les données issues de tous les départements, le CFO se positionne en conseiller du PDG pour la prise de décisions stratégiques.

Faut-il mettre la main sur une entreprise concurrente ou complémentaire ?

Doit-on se diversifier et/ou lancer de nouveaux produits et à quel prix ?

Le directeur administratif et financier va se fonder sur les données produites par le système d’information pour procéder à des simulations et apporter des éclairages au CEO, dans le respect de la réglementation. Car, on le sait, les entreprises doivent de plus en plus tenir compte des avis de l’autorité prudentielle. Ainsi, toute décision de fusion est soumise à son approbation. De même, au CFO de veiller à la réussite d’un projet, dans le respect du temps, des délais et des moyens de l’entreprise : quel nouveau moyen de paiement mettre en oeuvre sur le site Web pour augmenter les ventes, par exemple. «  Le CFO ne peut plus se contenter d’améliorer la marge et de baisser les coûts », constate Olivier Vaury.

Parmi ses missions, le CFO a en charge la rentabilité de l’entreprise, ainsi que la maîtrise des coûts. Certes, le CEO trace les lignes et…

 

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