De nos jours et dans un monde en constante évolution, il n’est pas toujours facile pour les managers de s’adapter à la transformation qu’elle soit numérique (GAFAM) ou sociétale.

En effet, la référence en management qu’était le Taylorisme a été mis à mal par les nouveaux outils digitaux et le gain d’efficacité que ceux-ci amènent à une entreprise, tant à l’égard de son management que de la productivité.

Les objectifs managériaux ont donc changé et ceux-ci ne se concentrent plus sur une logique de production de qualité et de travailleurs peu qualifiés, mais plus sur les capacités d’apprentissage, de créativité et de compréhension des enjeux des effectifs qui travaillent dans l’entreprise.

 

De ces objectifs, découle une lignée de fondements. Parmi eux, on retrouve la valeur ajoutée des employés. En effet, le travail a évolué et se concentre désormais sur l’envie, la motivation ou encore l’engagement du salarié dans l’entreprise. C’est donc un principe fondamental du bon développement d’une entreprise.

Un autre de ces fondements repose sur l’autonomie. Le management du XXIème siècle permet d’accorder une confiance plus largement répartie et de ne plus laisser un petit groupe seul décisionnaire des actes de toute l’entreprise. Permettre à chacun de trouver un rythme de travail, des habitudes, du plaisir, voire même une indépendance (de travail) vis a vis de quelconque hiérarchie, est un but de plus en plus recherché de nos jours.

De plus, cette autonomie s’accorde avec une ouverture des moyens internes d’une entreprise, à tous. C’est en faisant circuler l’information librement entre employés que les idées et autres initiatives se forment. Le partage dans une entreprise est d’ores et déjà un moyen infaillible de stimuler les savoirs et les idéologies de ses employés, ainsi que de pouvoir faire avancer des situations parfois difficiles à comprendre en plus petit effectif.

En résumé, ce changement de culture managériale est bénéfique pour la plupart des entreprises qui l’emploient.

Attention cependant à faire confiance au bon manager sachant orienter sa vision sur l’employé en lui-même, et ne pas naviguer uniquement sur le cap du profit à tout prix, car, quoiqu’il advienne aujourd’hui, intégrer ses hommes au cœur de son management décisionnel reste un avantage compétitif pour les entreprises.

Pour en savoir davantage:  Ludovic Cinquin – Harvard Business Review France 
https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/04/19807-cinq-fondements-management-xxie-siecle/
Et encore plus: Alison Maitland – Harvard Business Review France 
https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/09/3375-comment-mieux-manager-en-cinq-lecons/