Être un leader implique certes d’avoir une vision mais aussi de savoir donner une direction à ses équipes.
C’est ce qui permet d’impliquer les individus et de donner du sens à ce qu’ils font, jour après jour.

Il y a environ 300 000 ans, naquit homo sapiens, qui se distingue par ses capacités à collaborer, apprendre, échanger et communiquer. Capacités qui permettent alors aux population de créer des communautés, transmettre des informations, créer des mythes, des religions, des nations, puis des sociétés. Et tout ceci grâce au sens et au partage.
C’est donc la recherche de sens profond qui a guidé Jean-Philippe COURTOIS.
De par son parcours professionnel de manager puis leader au sein de Microsoft, Jean-philippe COURTOIS nous dévoile sa propre définition du leadership.

 

Une vision claire de la mission à mener 

Une vision claire et nette de la mission de l’entreprise est nécessaire pour donner du sens et une marche à suivre aux actions de chacun.

 

Avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités 

Un leader responsable est un leader qui ne définit pas le succès de ses équipes par la seule performance financière, la satisfaction de ses clients et de ses collaborateurs mais qui sait aussi forger le quotidien et l’âme de l’entreprise au regard de sa contribution sociétale dans chacun des pays où elle opère.
2014 marque l’arrivée de Satya NADELLA à la tête de Microsoft. Nouveau CEO, nouvelle mission.

 

Que manquerait-il sur terre si votre entreprise venait à disparaître ?

A l’instar de Satya Nadella, une nouvelle mission n’est pas un exercice de communication, ni une auto-prophétie, mais fondamentalement doit devenir la raison d’être de l’entreprise. Pour la définir, la question à se poser est : « Que manquerait-il sur terre si votre entreprise venait à disparaître ? »
La mission en elle-même ne suffira pas à transformer l’entreprise. Trois autres piliers fondamentaux devront être construits : la Culture, le Concept unique de l’entreprise (la proposition de valeur) véhiculé par ses produits ou services, et bien entendu les Compétences distinctives (humaines, innovation, processus) qui lui permettront d’exécuter sa stratégie avec succès.

 

Faire évoluer l’état d’esprit général

Le processus de transformation passe en premier lieu par une renaissance culturelle. Il s’agit donc de faire évoluer l’état d’esprit général vers un «growth mindset». Fini les « je sais tout ». Vive le «je suis prêt à tout apprendre». Et ce, peu importe le rang hiérarchique. On accepte ainsi de remettre en cause ses habitudes et ses acquis pour découvrir, innover et démontrer son appétit à apprendre à tout moment.

 

Abandonner l’approche analytique pour plus d’empathie

Tolstoï disait vrai : “Chacun rêve de changer l’humanité, mais personne ne pense à se changer lui-même.”
L’empathie est une force permettant de construire des relations personnelles et fortes. Elle permet également de communiquer efficacement avec nos clients comme avec nos collaborateurs.

Pour lire l’article complet : https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/11/17971-etre-leader-quotidien-donner-sens/