L’indifférence est un état, un sentiment d’une personne qui ne se sent pas concernée ou touchée par quelque chose, ou qui n’accorde aucun intérêt, aucune attention à quelqu’un ou quelque chose. Cet état n’est pas explicite. On ne sait pas que l’on est dans l’indifférence et l’on n’a pas conscience que le cas d’autrui ne nous importe pas.

 

Tout part d’un point, celui d’être indifférent à autrui

Ce point d’indifférence peut être changé, pallié avec ce que Jean-Louis LASCOUX, fondateur de la médiation professionnelle et de l’ingénierie relationnelle, appelle la démonstration d’altérité. Il s’agit de reconnaître l’autre en tant qu’il est l’autre, dans toute son ampleur, afin de construire ce qui va composer la vie en société. Cette construction est un idéal, un objectif attendu des élus ou des représentants, de la vie en société notamment.

 

Les dirigeants formés aux techniques de management et de gestion de crises

On peut se demander alors « pourquoi les dirigeants formés à gérer des situations de crises laissent les relations se détériorer » ?
Celui qui se trouve dans une position de pouvoir va se pencher sur autrui et donc prendre l’autre en considération. La personne ainsi prise en considération va avoir tendance à se montrer bienveillante. À la différence de la personne qui prend en considération.

 

De la bienveillance à la tolérance

En effet, lorsque la personne prenant en considération ne se montre pas respectueuse dans sa bienveillance, l’on se retrouve dans une phase de surveillance. Cette phase de surveillance correspond à un suivi contrôlé, dans la manière de manager par exemple. Malheureusement, si bienveillance et surveillance ne fonctionnent pas, on se retrouve dans un monde de tolérance. Le dirigeant, formé toute sa vie à savoir ce qui est bon pour les autres, ne sait plus lorsqu’il a tort. Lui-même pense connaître la vérité absolue et c’est à partir de là que l’on rentre dans un processus de déconsidération, de mépris et de moral.
Ce processus mènera souvent à une discréditation d’autrui. C’est-à-dire que l’on augmente la répression, mais le dirigeant ne s’en rend pas compte. Selon Jean-Louis LASCOUX, on rentre dans ce qu’il souhaite appeler le crochet de l’indifférence. Car on ne sait pas faire autrement, ce qui tend vers un cercle vicieux dont il est compliqué de sortir.

 

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