Qui sont les acteurs du changement ?

Il n’existe qu’une faible proportion de salariés faisant réellement évoluer les choses en entreprise.  Peut-on en vouloir à ceux qui ne veulent pas sortir de leur zone de confort et qui ne tirent que très peu profit du changement.
Le monde, mais aussi à moindre échelle l’entreprise, connaît un nombre important de transformations. Nous sommes sans cesse en recherche d’innovation. C’est pourquoi, le phénomène de transformation est constamment abordé. iC’est bien connu, l’amélioration passe par le changement. C’est dans cette trajectoire que les entreprises se positionnent en étant constamment en mouvement.

 

Le phénomène de transformation

Ce phénomène de transformation touche plusieurs piliers : le digital, le technique, la culture de l’entreprise et l’humain. En effet, cela ne passe pas seulement par la partie objectale de l’entreprise. Il est d’ailleurs nécessaire de l’étendre à l’humain. Une transformation est toujours propre à un contexte, une activité, une société…c’est pourquoi on peut la qualifier d’unique.
Au niveau humain, la transformation passe par des remises en question, par une extraction de sa zone de confort, mais aussi par la capacité à voir plus loin, à tendre vers le meilleur. Il n’est pas évident d’effectuer cette transformation : il faut savoir s’en saisir. En évoluant, les hommes font évoluer les lignes culturelles qui modifient la structure de l’entreprise. Ce schéma de transformation est linéaire, chaque transformation en entraînant une autre. Cela explique le caractère unique de la transformation dans une entreprise.

 

Apporter une valeur à la transformation

Il convient de donner du sens à la transformation. Ainsi, les hommes et les femmes à l’origine de cette dernière pourront l’accepter et donc l’initier. La question est maintenant de savoir comment faire pour donner un sens au processus de transformation ?
Bien qu’uniques, les processus de transformation contiennent certaines caractéristiques communes, parmi lesquelles nous relevons principalement une prise de responsabilité de la part de l’ensemble des individus d’une société et, à l’inverse, un lâcher-prise de la direction. Cela demande un temps de maturation, car accepter l’incertitude n’est pas une mince affaire.

 

Les acteurs

Il existe environ 5% de collaborateurs prêt à faire bouger les choses et qui entraîneront avec eux le reste du groupe. Ces 5% sont composés de deux types de profils diamétralement opposés mais complémentaires : D’une part, les « grandes gueules » qui ne passent pas inaperçus. Ils font bouger les choses mais ont besoin d’être canalisés. Ils se porteront candidats à la transformation.  De l’autre, on retrouve les introvertis. Plus subtiles, ils donnent un sens à la transformation. Plus en retrait, ce n’est pas spontanément qu’ils poseront leur candidature.

Pour retrouver l’article original de Emmanuelle Duez : Cliquez ici.