ENQUÊTE HAPPINESS AT WORK par Séverine Daniel pour Rhinfo.com

Le 12 mars 2016, lorsque j’ai découvert le métier de Chief Happiness Officer (CHO), j’ai eu une révélation. Ce métier était fait pour moi. Je pouvais enfin m’identifier à 100% à une fonction au sein d’une entreprise.
Certaines personnes se sentent artistes, moi je me sens CHO.
J’ai donc creusé le sujet du « Happiness at work » (pourquoi un mot anglo-saxon ? Parce qu’en France on n’a pas de mot pour le dire !).  Je me suis formée et suis devenue bénévole à la Fabrique Spinoza dans le pôle Bonheur et Travail.
Convaincue que la base du « Happiness at work » passe par le management, j’ai souhaité questionner les dirigeants de PME Françaises et réaliser une enquête.
Je l’ai fait en collaboration avec la start-up ZEST, qui a créé une application destinée aux collaborateurs pour analyser leur humeur, encourager les feedbacks et collecter leurs idées les plus innovantes.
Nous avons donc, avec Zest, uni nos carnets d’adresses et contacté plus de 600 chefs d’entreprise dont un peu plus de 100 nous ont répondu. Merci à eux… et à elles ! En effet, nous avons recueilli 31% de réponses de femmes (soit plus de la moitié du pourcentage réelle de femmes dirigeantes de PME qui ne sont, je vous le rappelle, que 14 ,4 % en France…).
A travers ce sondage, j’ai donc souhaité (modestement) dresser une tendance de ce que pensent les dirigeant(e)s de PME du « Happiness at work » et du métier de CHO.

Et les résultats sont très encourageants !

Ces dirigeants sont conscients qu’un bon management et une bonne ambiance de travail sont les clés du bien-être de leurs salariés. Ils sont près de 9 sur 10 à admettre que le manque d’engagement de leurs équipes impacte fortement leur CA et plus de la moitié à penser qu’un CHO pourrait potentiellement améliorer la performance de l’entreprise.

 

La bonne ambiance de travail passe par le management… et le bon !

80 % des dirigeants estiment qu’une mauvaise ambiance de travail est due au management. 15% qu’elle provient de l’esprit des salariés et 5% de la charge de travail. Des résultats plutôt rassurants non ? Une étude de l’Institut américain Gallup confirme d’ailleurs que la raison N°1 pour laquelle un salarié quitte son entreprise est directement liée à son manager. On quitte avant tout son boss, pas sa boîte.

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